Hiking home #traffic #sogea

Right now in my city, there are so many traffic jams, I’m cursing Sogea Satom for the way they are handling the whole construction project they are on. It will soon be over, but daily the anger born from stillness eats my insides like Edgar Poe’s Raven.

I still think they could do more, and that we the citizens could help them by being more civil and cooperating with the cops to reduce this frustration. Well, till we figure that out…it’s me, the car, and the clock.


The engine grumbles,
Rain washes away my joy
No birds are singing

Just unwanted ticks
Infecting the dashboard clock
Staring time away

The engine grumbles,
Rain plays with my heart, its toy
Seeding anger, more

And it grows to trees,
So tall the raven would nest
And infest with eggs

And laugh at my casket.
And electronics don’t tick
And my wheels don’t spin

So it’s just flashes
Of my life quickly passing
On the dashboard clock.

(c) Nyonglema

Et si

This is a poem in Français I wrote in 2004 of one of those boyish moments, when you’re stuck between telling her or getting rejected by her, or wondering how long it will all last.

Hope you enjoy my words from long ago 🙂


J’errais sur les chemins secrets de l’Olympe,
Cherchant l’archer au visage d’ange
Qui aurait chambouler tant de vie simple.
« Et si une fois de plus je me retrouvais fusil sur la tempe,
A chasser l’ombre de cette muse partie, à pleurer des Ganges ? »
Je lui demandai inquiet, quand j’eu retrouvé son temple.


Son regard fixe me frustrait ; j’étais furieux :
« Des réponses ! Vous êtes sans ignorer ma peine,
Mais vous jouez au sourd ! » Il me paru curieux
Que mon affront aux dieux
Me laissa indemne.
J’étais triste. Je me levai ; j’aurai mieux fait d’éviter ces lieux.


« Mon cœur souffre le martyre ! Je n’ai pas l’habitude ! »
De marbre il resta, je pensai à mon ange,
Au fait que je serais mieux avec elle que de causer à cette statue,
Qu’au lieu de la tenir, je me torturais à vouloir changer mon statut.
« Adieu le Taciturne, je rentre vider ma grange
A celle qui devrait l’entendre. Je change d’attitude. »


Un éveil confus ce fut,
Mais la vérité me paru plus clair ;
Mettons Cupidon de côté, les réponses c’est nous.
Cette fois je ferai confiance à mon pouls,
Chose qu’à ce jour je n’ai su faire !
Mais « Me fera-t-elle confiance ? Le mériterai-je ?
Et si l’amour un jour se fanait ? »
« Nous lui ferons conserver sa grandeur. »


(c) Nyonglema